Revue de sécurité du code
Un audit vu de l’extérieur teste les portes visibles. Lire le code, c’est ouvrir le capot et repérer ce qui se cache à l’intérieur : un secret oublié, une entrée mal filtrée, une dépendance vulnérable. FastSolve examine votre code à la source, avant qu’un attaquant n’y trouve la faille.
Cette prestation demande un accès en lecture à votre code et une autorisation écrite. Le code reste chez vous, rien n’est conservé ni partagé.
Cette prestation est facturée sur devis accepté. Un audit livre un constat et non un outil : la règle habituelle, tester avant de payer, ne peut pas s’y appliquer. Le devis annonce à l’avance ce qu’il contient et jusqu’où va l’analyse.
Ce qui se cache dans le code
Certaines failles ne laissent aucune trace visible de l’extérieur. Elles attendent, écrites en clair dans les fichiers, jusqu’à ce que quelqu’un mette la main dessus.
- Un mot de passe, une clé d’accès ou un jeton écrit directement dans le code, parfois copié sans le vouloir dans un dépôt partagé.
- Une entrée utilisateur qui arrive jusqu’à la base de données sans contrôle, ouvrant la voie à une injection.
- Une brique externe restée en version ancienne, dont la faille est publiquement connue et documentée.
- Un bout de code repris d’un forum, qui fonctionne, mais qui traîne avec lui une vulnérabilité connue.
Ces défauts ne se devinent pas depuis la page d’accueil. Ils se lisent, ligne à ligne, là où ils ont été écrits.
Ce que couvre la revue
La lecture cible les endroits où une erreur de code devient une faille de sécurité.
1. Les secrets et la configuration
On traque les identifiants, clés et jetons écrits en dur, et on vérifie que la configuration sépare bien ce qui est public de ce qui doit rester caché.
Situation type. Une clé d’accès à un service payant dormait dans un fichier suivi par le dépôt. La sortir du code et la remplacer a fermé une porte que personne n’avait vue.
2. Le traitement des entrées
On suit le chemin des données envoyées par l’utilisateur jusqu’à la base ou l’affichage, pour s’assurer qu’aucune ne s’exécute là où elle ne devrait qu’être lue.
Situation type. Une requête à la base était construite en collant directement la saisie de l’utilisateur. La réécrire en requête préparée a supprimé le risque d’injection.
3. La logique des accès
On vérifie que les contrôles de droits sont bien côté serveur, et pas seulement masqués à l’écran, car ce qui est caché à l’affichage reste atteignable autrement.
Situation type. Un bouton d’administration était simplement masqué pour les comptes ordinaires, mais l’action restait accessible en la sollicitant directement. Un contrôle côté serveur a rétabli la barrière.
4. Les dépendances
On liste les briques externes et leurs versions, on repère celles dont une faille est connue, et on indique lesquelles mettre à jour en priorité.
Situation type. Un composant d’envoi d’e-mails traînait plusieurs versions de retard, avec une faille publiée. Sa mise à jour a pris quelques minutes, une fois le risque identifié.
Ce que la revue ne fait pas
Elle éclaire le code sous l’angle de la sécurité. Elle ne réécrit pas votre projet et ne juge pas vos choix techniques.
- Elle ne remplace pas l’audit vu de l’extérieur : les deux regards se complètent, l’un teste les portes, l’autre lit les serrures.
- Elle ne réécrit pas votre application. Elle signale les points à risque et la façon de les corriger, la correction restant un travail à part.
- Elle ne garantit pas l’absence totale de faille : aucune lecture ne le peut. Elle réduit fortement ce qui traîne de connu et d’évitable.
- Elle a besoin d’accéder au code. Sans lecture des sources, ce service n’a pas d’objet, et c’est l’audit externe qui convient.
Nous vous rendons une liste claire de ce qui mérite d’être corrigé, sans jargon inutile et sans dramatiser ce qui n’en vaut pas la peine.
Questions fréquentes
Dans quels langages travaillez-vous ?
La revue porte surtout sur les technologies du web courantes, côté serveur comme côté navigateur. Si votre projet repose sur une pile particulière, nous le disons franchement au cadrage plutôt que de promettre à l’aveugle.
Mon code est-il conservé ou partagé ?
Non. Le code sert à la revue et n’est ni conservé ni transmis à qui que ce soit. L’accès en lecture peut être retiré dès la fin de la prestation.
Faut-il tout le code ou une partie ?
Cela dépend de votre objectif. Une revue peut porter sur l’ensemble du projet ou se concentrer sur les zones sensibles, comme l’authentification et les paiements. Le cadrage fixe le périmètre.
Corrigez-vous les problèmes trouvés ?
La revue livre le diagnostic. La correction peut être réalisée dans la foulée, en tant que prestation de sécurisation, ou confiée à votre propre équipe avec nos indications.
Combien cela coûte-t-il ?
Le prix dépend de la taille du code et de la profondeur de lecture souhaitée. Une revue ciblée sur l’authentification et un examen complet ne demandent pas le même temps. Le devis suit le cadrage. À titre indicatif, hors TVA, la plupart des revues ciblées se situent entre 900 et 1 500 euros. Un examen complet du code peut atteindre 3 000 euros.
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